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Compressions dans les cégeps : l’alerte ignorée
Une série d’articles publiés récemment dans le Journal de Québec met en lumière un état de fait bien connu des fédérations du réseau collégial de la CSQ : nos cégeps sont en bien mauvais état. -
Projet de loi no 3 : un amendement accueilli avec prudence
Le projet de loi du gouvernement du Québec sur la transparence et la gouvernance des syndicats a été amendé discrètement à la toute veille de l’ajournement parlementaire des Fêtes. Si les organisations syndicales, dont la CSQ, saluent cet ajustement, elles demeurent néanmoins opposées à l’ensemble du projet de loi. -
Hausse des investissements en éducation : «Il faut investir pour répondre aux vrais besoins»
Le Québec investirait plus que jamais en éducation, selon le plus récent rapport de l’Institut du Québec (IDQ). Pour la CSQ, ces hausses budgétaires, bien que réelles, demeurent nettement insuffisantes au regard de l’explosion des besoins et s’expliquent en grande partie par l’inflation, la hausse de la fréquentation scolaire et les nouvelles dépenses du ministère pour compenser la réforme de la taxe scolaire. -
Comment économiser sur votre prime d’assurance?
En magasinant votre assurance auto ou habitation, vous avez sans doute constaté une hausse des primes. Comment les réduire? -
Démission de François Legault : «Il a pris la bonne décision.»
Le président de la CSQ, Éric Gingras, a réagi à chaud à l’annonce de la démission du premier ministre François Legault : « Nous sommes d’avis qu’il a pris la bonne décision aujourd’hui. En raison du bris du dialogue social et du tumulte des derniers mois, il a visiblement perdu la confiance des Québécoises et des Québécois. » -
Abréger les années : on démarre l’année en clarté
L’abréviation des années est permise dans des contextes informels ou pour des références historiques, à condition qu’aucune confusion ne soit possible. Pour les années après 2000, il est préférable d’écrire les quatre chiffres. -
Défendre la santé publique le temps d’un café
Il faisait froid en ce matin de décembre dans le quartier Villeray, à Montréal. Un froid qui donnait envie de se réfugier à l’intérieur du café Chez l’Éditeur. Entre les tasses fumantes et le murmure discret des conversations, la discussion s’engageait avec Élise Jalbert-Arsenault sur un sujet délicat : l’avenir de la santé publique au Québec. -
Le gouvernement à l’assaut des contre-pouvoirs
Face à la multiplication des projets de loi et à une concentration accrue des pouvoirs, plusieurs spécialistes s’inquiètent d’un affaiblissement sans précédent des contre-pouvoirs au Québec. Réunis dans le cadre d’une table ronde, des spécialistes ont brossé un portrait préoccupant de l’état de la démocratie québécoise. En filigrane, une même crainte : celle d’un recul durable de l’État de droit et du dialogue social. -
«François Legault doit soumettre ses projets de loi au test de l’urne»
« Avant que les ravages ne soient trop grands, nous demandons au gouvernement de cesser son hyperactivité législative avec des projets de loi qui démantèlent l’État de droit. Si le premier ministre pense vraiment que c’est ce que veulent les Québécoises et les Québécois, qu’il s’assume et qu’il aille en élection là-dessus, et nous verrons ensuite », déclare le président de la CSQ, Éric Gingras, à l’occasion de sa traditionnelle conférence de presse de début d’année. -
Projet de loi 1 | Pourquoi légiférer sur l’avortement n’est pas une bonne idée?
Dans un récent sondage Léger publié en octobre 2025, 77 % de la population québécoise se disait en faveur de la protection de l’avortement par le biais d’une loi. C’est d’ailleurs ce que dit proposer le gouvernement de la Coalition avenir Québec (CAQ) en incluant, dans le projet de loi no 1 (Loi constitutionnelle de 2025 sur le Québec), l’article 29 qui prévoit que l’État protège la liberté des femmes d’avoir recours à une interruption volontaire de grossesse. Mais s’agit-il vraiment d’une bonne idée? -
Vers un affaiblissement de l’État de droit?
Plusieurs voix s’élèvent pour dénoncer les actions de la Coalition avenir Québec (CAQ) qui ouvrent la porte à des dérives autoritaires et pourraient affaiblir l’État de droit. Au micro du balado Prendre les devants, l’avocat aux services juridiques de la CSQ, Marc Daoud, explique les raisons derrière cette inquiétude. -
Cher ou dispendieux?
Cher ou dispendieux? Deux mots qui font frissonner… surtout en décembre!